lundi 23 avril 2012

Regardez !

La beauté: un chant, un instant, une joie - le coeur qui s'ouvre...Regardez!
 

Printemps des hautes terres: encore un peu de neige ici, un torrent de fleurs là, un ciel qui emplit le monde, et toute la journée, le chant du coucou...

Mountains and Waters Sutra.



...Because mountains are high and broad, the way of riding the clouds is always reached in the mountains; the inconcevable power of soaring in the wind comes freely from the mountains...( Moon in a Dew Drop)

Regardez...regardez le monde...autour de vous et à l'intérieur de vous.

jeudi 12 avril 2012

Lune et nuages...



Traveling light...Who is here?
                                                               

Merveilleux, la fumée, le brouillard, l'eau, les pierres...




Komyo, la lumière merveilleuse
  





Le   grand Maître Chosa Shoken de la dynastie Song dit un jour à ses disciples: 

 «Le monde entier se reflète dans l'oeil d'un moine, le monde entier est contenu dans une conversation quotidienne, le monde entier traverse votre propre corps. Le monde entier est votre propre lumière merveilleuse, le monde entier est à l'intérieur de votre lumière merveilleuse et le monde entier ne peut être séparé de vous. »






La Lumière Merveilleuse du Bouddha
remplit tout l'univers - tout est Bouddha.
Ceci est la transmission de Bouddha à Bouddha:
les Bouddhas et les Patriarches constituent
la Lumière Merveilleuse.
Cette Lumière Merveilleuse
se trouve dans
chaque brin d'herbe, elle harmonise
les racines et les fleurs -
le monde entier en est empli.

Pratique et Éveil sont une forme de la
Lumière Merveilleuse -
 

La fumée, le brouillard, l'eau,
les pierres, les oiseaux, la Voie de l'Eveil -
tout cela :
formes changeantes de la Lumière Merveilleuse... 

M°Dogen 

mardi 10 avril 2012

le vieux prunier a refleuri...






«  Début de mi-hiver à Tiantong:
Le vieux prunier tout courbé et noueux
soudain ouvre une fleur, deux fleurs,
trois, quatre, cinq fleurs, d'innombrables fleurs,
pures, sans fierté de leur pureté
parfumées, sans fierté de leur parfum;
s'étendant, devenant le printemps,
soufflant sur les herbes et les arbres,
dénudant le crâne du veux moine à la robe faite de mille morceaux de tissu.

Tourbillonnant, se changeant en vent, en pluie sauvage,
tombant   -neige -
sur toute la terre.
Le vieux prunier sans limites:
un froid sévère gratte les narines. »

Maître Dogen Shobogenzo

Les murs des villes

A la dixième lune lorsque le vent  disperse les feuilles rouges sans autre raison tout paraît triste Fujiwara no Takamits...